La table du roi Salomon – Luis Montero Manglano

Tirso est un étudiant en histoire de l’art. Pour les besoins de de son doctorat, il effectue un stage à Canterbury, en Angleterre, pour y étudier sa célèbre Patène, petit bijou de la céramique vitrifié.
Mais alors qu’on l’autorise, enfin à pouvoir l’étudier, il est témoin du vol de la Patène.N’écoutant que son courage, il se lance à la poursuite du voleur sans aucun succès. Cependant, à son retour, la patène est de nouveau à sa place. En y regardant de plus près, il découvre que c’est un faux. Échouant à convaincre la police et le musée que l’objet est une réplique, il est renvoyé.

De retour à Madrid, il répond à une étrange offre d’emploi suivi un test d’aptitude, qu’il réussit contre toute attente. Tirso fait désormais parti du CNQ : le Centre National des Quêteurs. Une société sécrète établie dans les sous-sols du musée archéologique de Madrid. Cette organisation est chargée de récupérer les œuvres d’art du patrimoine espagnol que les guerres ont éparpillées. Leur modus operandi ? Les objets volés sont remplacés par des copies.

Le même procédé utilisé à Canterbury !

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Ce qui m’a fait me retourner sur ce livre la première fois ? Sa couverture !

Comme souvent à vrai dire ! Je trouve que les éditions Actes Sud font de belles couvertures et celle ci est est vraiment superbe.
Le récit se déroule à la première personne, qui est à l’image du personnage : actif, vif humoristique …
L’écriture est fluide, on dévore les 500 pages d’une traite emporté par un rythme enlevé et une ribambelle de rebondissements. L’histoire file à 100 à l’heure. On a l’impression de se retrouver dans une aventure d’Indiana Jones (surtout à la fin), à la différence que ça se déroule en grande partie en Espagne, ce qui change un peu.
L’auteur est un professeur d’histoire médiévale, et on sent qu’il sait de quoi il parle. Je ne suis pas une féru d’art et les explications et descriptions qu’il fait sont très claires.  Cela donne même envie de partie à la découverte de ces merveilles.

La table du roi Salomon, réussit ce subtil mélange entre l’aventure et la découverte de l’art. Ce roman apparaît comme le 1er tome, la fin étant ouverte, mais on peut s’arrêter là. Ce qui est parfait pour un livre à lire en vacances !

«L’objectif n’est pas important, seule l’est la quête. Le désir d’arriver au mystère est toujours plus satisfaisant que ce qu’il dissimule. Cherche, tu trouveras. C’est la seule vérité.»

Alors, partant pour une chasse au trésor ? =)

La table du roi Salomon, Luis Montero Manglano, Actes Sud, 2017, 528p, 23.80€

Raccoon Pam-Pam, la libraire masquée.

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